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Un reportage sur la revue "El Semanal" du 7 mars 2004 témoigne des conditions déplorables dans lesquelles travaillent les 300 employées d'une usine de Colombo (Sri Lanka) . Un artículo en la revista "El Semanal" del 7 de marzo de 2004 da testimonio sobre las condiciones deplorables en las que trabajan las 300 empleadas de una fábrica de Colombo (Sri Lanka). -12 à 14 euros de salaire hebdomadaire pour 70 à 80 heures de travail (35 à 40h en Europe), dans une totale absence de mesures d'hygiène et de sécurité, avec des contrats de travail précaires et sans liberté de syndicalisation. (L'entreprise, installée bien souvent dans des locaux abandonnés, reçoit entre 1,5 et 2 euros par chemise confectionnée). Entre 12 y 14 euros de sueldo semanal para 70 a 80 horas de trabajo (35 a 40 h. en Europa), sin ninguna medida de higiene ni de seguridad, con contratos de trabajo precarios y sin libertad sindical. (La empresa, a menudo instalada en locales abandonados, recibe entre 1,5 y 2 euros por camisa confeccionada). -La production est chronométrée et il y a des tours pour aller aux toilettes ou manger. Pendant le temps réservé aux repas (1/2 heure-prix 18 roupies/30 centimes), certaines ouvrières préfèrent dormir sur le sol ou devant leur machine à coudre fatiguées par les conditions de travail draconiennes. La producción es cronometrada y hay turnos para ir al baño o comer. En las horas reservadas a las comidas (1/2 hora-precio 18 rupias/30 céntimos), algunas obreras prefieren dormir en el suelo o delante de su máquina de coser cansadas por unas condiciones de trabajo draconianas. -Douleurs de tête, vomissements, fièvre et épuisement font partie du quotidien, mais aussi insuffisances respiratoires, lésions articulaires et musculaires. Les ouvrières chargées du repassage restent en position debout durant 12 heures sans s'asseoir un seul instant et dans une chaleur insupportable. Dolores de cabeza, vómitos, fiebre y agotamiento forman parte del día a día, así como las insuficiencias respiratorias y las lesiones articulares y musculares. Las obreras encargadas de planchar se mantienen en pie durante 12 horas seguidas sin sentarse un solo instante, bajo un calor insoportable. -Dans la production la compétitivité est de rigueur, toutes veulent être la plus rapide, mais la récompense à ce contre la montre est bien maigre: une peluche. Les heures supplémentaires non payées ne se comptent plus (une moyenne de 80 heures supplémentaires par semaine au Bengladesh en 2003). En la producción la competitividad es de rigor, todas quieren ser la más rápida, pero la recompensa a esta competencia contra reloj es muy flaca: un peluche. Las horas extras no pagadas ya no se computan (una media de 80 horas extras por semana en Bangladesh en 2003). -Pour la nuit, elles louent à l'entreprise un local de 15 mètres carrés pour 4 personnes, chacune d'elles devant payer pour cela 600 roupies (5 euros). Para pasar la noche, alquilan a la misma empresa un local de 15 metros cuadrados que comparten 4 personas, pagando cada una de ellas 600 rupias (5 euros). Peu importe qu'il faille travailler parfois 23h suivies pour respecter un contrat, que plusieurs travailleurs tombent malades, une seule chose est importante, le quota de production et le respect des délais pour l'exportation. Poco importa que para respetar el contrato sea necesario trabajar a veces 23 h seguidas y que varios trabajadores enfermen. Una solo cosa es importante, la cuota de producción y respetar los plazos para la exportación. Joseba Barriocanal et Guillermo Perez (3emeC-2004)
Usines en zones franches.Maquilas Fábricas en zonas abandonadas. Las Maquiladoras
Ce sont des entreprises qui
travaillent en sous-traitance pour de grandes multinationales qui leur fournissent la
matière première. Généralement situées en zones libres d'impôt (zones franches), non
soumises aux taxes douanières mais où le capital est rapatriable . Son empresas que trabajan bajo
sub-tratamiento para las grandes multinacionales que les proporcionan la materia prima.
Generalmente localizadas en zonas excluídas de impuestos (zonas abandonadas), no
sometidas a los impuestos fronterizos pero donde el capital es repatriable. Ces entreprises ( et les pouvoirs publics des zones concernées) justifient l'installation par un mieux économique et industriel de la zone ce qui n'est que rarement le cas: il n'y a pas un réel transfert technologique du Nord vers le Sud et les employés n'ont aucune possibilité de se qualifier. Estas empresas (y los poderes públicos de las zonas en cuestión) justifican su instalación con el fin de mejorar economicamente e industrialmente estas zonas, lo que raramente es el caso: no hay una verdadera transferencia tecnológica del Norte hacia el Sur y los empleados no tienen ninguna possiblidad de poder qualificarse. Au Guatemala les femmes des entreprises textiles vivent dans les usines où elles travaillent et n'ont aucune liberté pour les abandonner. Comme elles-mêmes l'affirment, elles sont privées de liberté sans avoir commis un seul délit. Les zones franches dans lesquelles elles travaillent sont délimitées par des murs d'enceinte et l'accès en est contrôlé. En Guatemela, las mujeres que trabajan en las fábricas de téxtiles residen en ellas y no tienen ningun derecho para poder abandonarlas. Como ellas mismas lo afirman, les privan de toda clase de libertades sin que hayan cometido una sola infracción. Las zonas abandonadas en las cuales trabajan están limitadas por muros de recinto y el acceso está bajo contról. Dans ces usines la main d'uvre est de préférence féminine, jeune, sans expérience et peu informée sur les droits des travailleurs. La plupart viennent de zones rurales pauvres. Avant d'être embauchées on leur fait passer un test de grossesse. En estas fábricas, la mano de obra es de preferencia femenina, joven, sin experiencia y mal informada acerca de los derechos de los trabajadores. La mayor parte proviene de zonas rurales pobres. Antes de ser contratadas, se les hace pasar un examen de embarazo. Le salaire payé est généralement inférieur au salaire minimum légal (quand il existe), les rythmes de production élevés et les conditions de travail insalubres: peu de lumière, aucune ventilation (dans des ateliers oú justement il y a de grandes accumulations de poussière, duvet et produits chimiques. La sécurité n'est nullement respectée et les incendies sont fréquents et se terminent par de véritables catastrophes (il est coutume de fermer toutes les entrées afin que les travailleuses ne s'échappent pas ou ne volent pas le matériel. El salario pagado es generalmente inferior al salario mínimo fijado por la ley (cuando existe), los ritmos de producción altos y las condiciones de trabajo deplorables: poca luz, sin ninguna ventilación (en los talleres donde suele haber fuertes accumulaciones de polvo, vello y substancias químicas. Tampoco se respetan los mínimos de seguridad y los incendios suelen ser a menudo frecuentes acabando por provocar terribles catástrofes (es costumbre que se hagan cerrar todas las entradas para que los trabajadores no se escapen ni roben el material). L'arme préférée des responsables est la violence psychologique, verbale ou sexuelle et la moindre plainte est sanctionnée par la mise à la porte de l'employée et parfois même l'assassinat. El método preferido por los responsables es la violencia psicológica, verbal o sexual y, a la mínima denuncia, el empleado en cuestión pierde su empleo. Incluso pueden asesinarlas . Les usines sont souvent faites de structures de
tôles métalliques pouvant être démontées et transportées facilement et rapidement.
Elles peuvent ainsi être déménagées d'une zone franche à une autre, ou même d'un
pays à l'autre. Las fábricas
suelen estar constituidas de estructuras de tejas metálicas que podrán ser desmontadas y
transportadas fácilmente y rápidamente. Pueden así ser desplazadas de una zona
abandonada a otra, o incluso de un país a otro.»
Miguel Sá E Lomba et Peio Garcia (3eme A-2004) |
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